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05 lheritage

(Ariée : ) …La ville est effrayante, le monde est effrayant, tout cela suit un raisonnement que nous ne comprenons pas, que nous ne pouvons pas comprendre. Tout cela n’a rien à voir avec nous. Il faut s’en écarter, s’en arracher de force et se barricader, entends-tu, se barricader. As-tu donc besoin d’avoir eu la maladie pour savoir ce que c’est ? C’est une maladie, je le sais, moi, le monde est une maladie virale et il faut se soigner.

Bernard-Marie Koltès, L’héritage, extrait

1997 Gap (France) MeS : Catherine Marnas







Théâtre : Théâtre La Passerelle (coproduction Théâtre de la Ville, Paris)






Programmation : courant mai 1997. Puis Paris (France), Théâtre de la Ville, 10/1998

avec Arnaud Simon (Pahiquial), Dominique Frot (Anne Agathe, sa mère), Christophe Reymond (Ariée), Agnès Pontier (Thérèse), Franck Manzoni (Constantin), Bruno Galland, Salah Khatri, Claude Poinas, Carlos Calvo, Philippe Martin, Roger Constant (Les domestiques) – Décor Michel Foraison – Son Mme Miniature – Costumes Dominique Fabrègue – Lumières Michel Theuil – Maquillages Sylvie Cailler – Mannequins Magalie Lochon et Carlos Calvo – Assistants Frédéric Garnier, Magalie Lochon, Stagiaire m.e.s. Salah Khatri
1998 français L’héritage Trad :





Editions : Éditions de Minuit, Paris





1991 allemand Das Erbe Trad : Simon Werle





Editions : Hunzinger Bühnenverlag Gmbh, Bad-Homburg





2002 allemand Das Erbe Trad : Simon Werle





Editions : Verlag der Autoren, Franckfurt

avec Bitternisse, Dumpfe Stimmen





1999 bulgare L’héritage Trad :





Editions : Sofia

in Theâtre contemporain





2005 italien L’Eredita Trad : Pietro Bontempo





Editions : Ubulibri, Milan

avec Roberto Zucco,

Sallinger,

Le Amarezze.

in De Sallinger à Roberto Zucco





1995 néerlandais De Efernis Trad : Paul Beers





Editions : Rendez-vous, SACD

avec d’autres textes





1999 russe L’héritage Trad :




Editions : Moscou
in Théâtre Français contemporain

Catherine Marnas, Magazine littéraire n°395, février 2001
L’Héritage est une pièce d’adolescence et c’est une pièce que Koltès a reniée. Je l’ai montée car il m’a semblé que je pouvais comprendre ce qu’il avait voulu dire et pourquoi il n’avait plus voulu que ce soit dit. Car pour moi « L’Héritage » contient tout Koltès en miniature. Les thèmes sont posés, ils ne varieront guère. Tous les matériaux futurs sont déjà là.