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18 Recits

Il s’agit du songe d’un personnage qu’on ne connaîtra pas, mais qui subit et agit dans son rêve sous les traits et le nom de DANTALE.

Deux figures occupent la plus grande partie de son esprit, tandis que d’autres passent, comme des contradictions de son corps en sommeil –les unes précises, certaines presque fugitives.

Deux éléments déterminent le rêve autant que le texte et la nature des personnages : la lumière d’une part (sa forme et son intensité), d’autre part la hauteur ou la profondeur qu’occupent les visions dans le cerveau endormi.

Bernard-Marie Koltès

1973 Strasbourg (France) MeS : Bernard Koltès Traduction : Frans van Asten






Théâtre : Eglise Saint Nicolas et Théâtre du Pont Saint Martin






Programmation : Création. Du 27 avril au 19 mai 1973

avec Alain Jeannenot, Josiane Fritz, Louis Ziegler, Elisabeth Meyrand, Jean-Louis Bertsch, Michel Guillaume Décor, costumes François Koltès
2008 français Récits morts






Editions : Éditions de Minuit, Paris


Notes
De cette pièce, Bernard-Marie Koltès a réalisé un film à l’automne 1973, La Nuit perdue.
Bernard-Marie Koltès – Lettre du 14 février 1973
Je réponds aux questions que tu me poses sur mon spectacle : les costumes sont d’époque 1910 environ. Il y a 28 personnages dans ma pièce ! dont trois principaux, et tous les autres joués par deux comédiens. J’ai une partie de mon ancienne troupe, plus trois nouveaux. On est à la partie la plus difficile des répétitions, la mise en route, et cette pièce nécessite un travail plus énorme que les autres… Cela s’appelle « RECITS MORTS ».
Je n’ai pas non plus beaucoup de temps pour penser à mon film. Il faudra pourtant que je m’y mette !