Capture d’écran 2014-06-27 à 13.10.11

Parution | Koltès, les registres d’un style, ouvrage collectif

En juillet, aux éditions des Presses Universitaires de Dijon                     

C’était à l’automne 2012, à l’occasion des secondes biennales Koltès à Metz, un colloque, organisé par André Petitjean, a rassemblé de nombreux chercheurs autour de l’œuvre de Bernard-Marie Koltès — et précisément d’une pièce (La Nuit juste avant les forêts), et d’une question : celle du comique. C’est l’enjeu d’un style qui a conduit les interventions et les échanges, la question à la fois une écriture et de la manière singulière de la mener, de l’inventer à mesure de chaque texte.
Aujourd’hui, André Petitjean rassemble les interventions dans un ouvrage édité aux Presses Universitaire de Dijon. En clôture de l’ouvrage, on pourra lire la traduction anglais (américaine plutôt…) de Amin Erfani.

AM.

On peut commander l’ouvrage en ligne sur le site des EUD

Les contributeurs :

CONTRIBUTEURS : Florence Bernard, Michel Bertrand, Filippo Bruschi, Andrée Chauvin-Vileno, Cyril Desclés, Catherine Douzou, Galyna Dranenko, Jean-Paul Dufiet, Eric Eigenmann, Amin Erfani, Samar Hage, Beki Haleva, Arnaud Maïsetti, Jérémie Majorel, Mongi Maldini, Valérie Nativel, Alicja Paszkowska, Sabine Pétillon, André Petitjean, Christine Ramat.

Présentation par l’éditeur :

En 1989 disparaissait Bernard-Marie Koltès, dont les pièces auront marqué le théâtre contemporain.

Si ses œuvres possèdent une telle puissance, c’est qu’elles font entendre une voix novatrice et singulière, à commencer par La Nuit juste avant les forêts, dont cet ouvrage éclaire différents aspects touchant tant à l’imaginaire qu’à l’écriture.
Avec ce volume, il s’agit aussi de mettre en lumière un aspect méconnu de l’auteur, à savoir son sens du comique, pour se focaliser ensuite sur la dimension théâtrale de ses pièces (les monologues, les adresses, etc.).
Joués dans de nombreux pays, les textes de Koltès ont dû affronter l’épreuve des langues étrangères (le turc, l’anglais…), obligeant à chaque fois le traducteur à s’approprier une parole, comme le montre à la fin de l’ouvrage une version inédite, en américain, de La Nuit juste avant les forêts.