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Sallinger | mis en scène par Léa Sananès

Jusqu’au 11 décembre aux Déchargeurs (Paris)     

 

Une chose sûre, il n’était pas mené par Dieu, mais pas plus par le Diable. (Bob Dylan)

Au théâtre Les Déchargeurs (3, rue des Déchargeurs, Paris 1er) jusqu’en 11 décembre 2017 – les lundis à 19h –, Sallinger est présenté dans une mise en scène de Léa Sananès, avec Mark Alberts, Claire Devere, Thom Lefevre, Mégane Martinel, Juliette Raynal, Baudouin Sama, Marie Sanson et Gabriel Tamalet, avec une musique de Mark Alberts.

- lien sur le site des Déchargeurs

NOTE DU METTEUR EN SCÈNE :

Sallinger apparait comme un espace de jeu/je où les personnages se battent pour la reconnaissance de leur individualité. Or, lorsque la pièce commence, eux-mêmes ne savent plus qui ils sont. C’est alors que surgit, au carrefour du rêve et de la réalité, l’issue de cette guerre spirituelle où mots et sens semblaient se confronter pour toujours.
Il s’agit d’une question…
Et nous qui cherchions des réponses.
Au commencement était la mer/mère. Mais une mer entièrement fortifiée ; si bien qu’elle en vint à étouffer la vie qu’elle protégeait entre ses murs.
Ces murs sont ceux de New-York, labyrinthe fantôme où dansent les fantasmes qui sommeillent en nous. New-York ronfle mais ne dort jamais, elle tire sa puissance vampirique de ses propres acteurs dont elle pompe l’énergie. À son image, Sallinger est sans repos. Koltès y étire inlassablement ses personnages élastiques jusqu’à ce qu’ils craquent.
SI CETTE OEUVRE AVAIT UN MOUVEMENT CE SERAIT CELUI DE L’ÉPUISEMENT.
Nous tous, témoins de cette Histoire sans fin, nous touchons du doigt l’éternité.

Léa Sananes